Διεθνές συνέδριο: "Le genre des êtres et des textes en traduction", Montréal, 27 et 28 avril 2017

🕔23/09/2016 16:40
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Le genre des êtres et des textes en traduction
27 et 28 avril 2017



Le transfert linguistique diffère-t-il selon qu’il emprunte la plume d’un traducteur – homme, femme ou LGBT ? Y a-t-il des différences de démarche qui soient liées au genre du texte, qu’il s’agisse d’ouvrages littéraires ou pragmatiques ? Comment les traducteurs exercent-ils leur pouvoir en passant par des langues-cultures différenciées ? L’attitude de soumission ou bien de domination constitue-t-elle un obstacle à l’atteinte de textes d’arrivée qui soient acceptables ?
Toutes ces questions ont été traitées dans le cadre d’opinions de la cour, la recherche y afférente ayant porté sur le genre des intervenants, l’exercice du pouvoir en traduction et l’étude du genre des textes. On tend, à l’heure actuelle, à douter du rôle de ces différences et donc à ramener en position centrale la question des genres genrés en traduction.

Ces genres genrés constituent une véritable gageure pour les étudiants en traduction, comme d’ailleurs pour les traducteurs en exercice et les traducteurs-analystes. Au cœur du débat, la distinction faite entre sexe et genre, le premier étant une entité d’ordre biologique et le second un concept social. Cela revêt un intérêt tout particulier pour la traduction de textes dits sacrés, souvent rédigés dans des styles patriarcaux faisant appel à des modalités de discours masculins types, fréquemment traduits et reformulés par des adaptateurs, de sexe ou d’orientation autre, dans une langue-culture différente. Un secteur d’intérêt additionnel : la traduction de textes juridiques, comme les jugements et opinions issus des tribunaux. Ces textes, eux aussi rédigés dans un style souvent patriarcal, doivent être traduits par des spécialistes faisant face aux défis tant linguistiques que sociologiques qui jalonnent le parcours menant aux textes équivalents dans les langues-
cultures cibles.

Nul ne l’ignore, le monde de la traduction est fait d’une très large majorité de femmes. L’industrie de la langue compte aussi dans ses rangs bien des praticiens et praticiennes dont le genre n’est pas forcément défini par les attributs biologiques, comme cela est le cas chez les membres de la communauté LGBT. Par conséquent, il se pourrait que la capacité de jouer le jeu influe sur la manière dont les langagiers transgenres ou transsexuels abordent les textes rédigés par des personnes ressenties comme autres, que ce sentiment soit intuitif ou cognitif.

Ici, l’altérité concerne les deux genres, celui des Êtres et celui des Lettres. Il se pourrait qu’il existe en pareil contexte des langues-cultures opposées : langage dominé par l’homme, langage propre à la femme ou aux féministes, langage LGBT aux multiples facettes et visages.

Nous faisons appel à des communications sur le genre, celui des Êtres et celui des Lettres, ainsi que sur les problématiques y associées en traduction, sur les genres genrés et sur le transfert des connaissances entre deux langues-cultures, par des membres de groupes qui se différencient sociologiquement selon le genre. Études de cas et analyses de traductions seront les bienvenues. On invite les jeunes chercheurs à faire des propositions.



CALENDRIER :


16 JANVIER 2017
Date limite pour soumettre
une proposition d’une page, en
français, en anglais ou en espagnol.
Veuillez inclure une brève notice
biographique. Destinataire :
bryan.jim@mcgill.ca.

20 FÉVRIER 2017

Avis d’acceptation.

COMITÉ SCIENTIFIQUE :
• James Archibald, McGill
• Aron Arnold, Université Sorbonne Nouvelle
• Michèle Bokobza Kahan, Université de Tel-Aviv
• Fayza El Qasem, École Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs, Université Sorbonne Nouvelle
• Louise Langevin, Université Laval
• Michael David Miller, McGill
• Anne Wagner, Université du Littoral Côte d’Opale
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